tim bUrton

tim bUrton

# Posté le jeudi 10 avril 2008 05:45

c'est impossible, impossible, impossible, impossible...


29 juin 1929
Dimanche 20 avril




Il fait gris,petite pluie, mélangé à la lueur du soleil,on cherche le sommeil, les routes sont humides, tout comme nos yeux, des gouttes s'en échappe. Ma gorge se noue, mes genou deviennent coton, que faire que dire pour ne pas faire pire.
Comme un cauchemar , en être persuader et croire qu'on va se réveillé... et ce vide qui se creuse, cette voix qui ne retentira plus, ce rire, ses secrets. Les regards sont noir, du désespoir, on y croyait, on la revoyait, toute pimpante.
Garder la fatigue pour le soir, pour ne pas pensé, fuir dans des livres, mais partout on la retrouve, partout c'est la même phrase dans ma tête, c'est impossible.
J'ai vu leur yeux, plein d'amour, coulé sur elle, j'ai vu ses joues creuses, et sa bouche qui ne sourit plus, j'ai espérer que ses yeux s'ouvrent, j'ai espéré un mauvais rêve. Rempli la salle de bain d'eau, et toujours les même mots, les pleures et les peurs...
Rejeter cette réalité qui ne peut exister, s'enfuir mais ne faire qu'avancer vers cette boîte où l'on va pourrir.
Et tout ce que je ne pourrai jamais lui dire, lui faire parvenir...
Je voudrais la rattraper, j'ai crier en silence, mais le temps ne l'a pas ramené...
Si tu savais comme on a besoin de toi, si tu savais ce que tu étais, ce que tu es toujours...
j'ai ce pique, ce manque....



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# Posté le jeudi 24 avril 2008 07:47

bAdOum



JalOusie je t'aime, car pOur sur elle prOvient de l'amOur
manque.besoin.beauté.attention.regards.bouche.baisé.jalousie.paranoïa.peau.exister.vivre.lui.
envie.une hélène et un Paris.folie.rire.cOmplicité.identique.étincelle.c½ur.chaud.s'embrasser.
chance..
.




bAdOum
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# Posté le mardi 17 juin 2008 15:24

Modifié le samedi 21 juin 2008 14:18

toi, toi mon toi....





Le petit prince s'en fut revoir les roses :
"vous n'êtes pas du tout semblabes à ma rose, vous n'êtes rien encore, leur dit-il. personne ne vous as apprivoisées et vous n'avez apprivoisé personne. Vous êtes comme était mon renard. Ce n'était qu'un renard semblabe à cent mille autres. Mais j'en est fait mon ami, et il est mintenant unique au monde "
et les roses étaient bien génées.
"vous êtes belles, mais vous êtes vides, leur dit-il encore. On ne peut pas mourir pour vous. Bien sur ma rose à moi, un passant ordinaire croiraient qu'elle vous ressemble. MAis à elle seule elle est plus importante que vous toutes, puisque c'est elle que j'ai apprivoisée. Puisque c'est elle que j'ai mis sous globe. Puisque c'est elle que j'ai abrité par le paravent. Puisque c'est elle dont j'ai tué les chenilles (sauf les deux ou trois pour les papillons) Puisque c'est elle que j'ai écouté se plaindre, ou se vanter, ou même quelque fois se taire. Puisque c'est ma rose."

# Posté le samedi 21 juin 2008 14:08

Modifié le lundi 24 août 2009 12:03

vacuum

vacuum

p O u r Q u O i ?

je ne recevrai pas ce coup de fil, je ne sentirai plus la fierté dans sa voix plus jamais...






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# Posté le samedi 19 juillet 2008 15:45

Modifié le samedi 19 juillet 2008 16:24

.comme les livres nous rappelent les moments heureux de notre vie, les plus simple qui conterons pour toujours...

.comme les livres nous rappelent les moments heureux de notre vie, les plus simple qui conterons pour toujours...
"il est 17h11 lorsque le train entre en gare. C'est un jour de la semaine, à l'heure de la sortie des bureaux. L'endroit grouille de monde. Elliot se faufile le long du quai pour monter dans un wagon de tête, lorsque soudain cette fille...
Elle l'a simplement frôler. C'est presque rien, juste un contact, un regard, une présence.
Et le monde se brouille autour de lui...
Pourquoi ce vertige , cette sensation de vide qui lui envahit l'estomac ? Pourquoi cette impression que personne auparavant ne l'a jamais regardé comme ça ?

Elliot s'est avancé sur le quai pour monter dans le deuxième wagon. Mais ilena choisit le troisième. le jeune hésite puis, comme attiré par un aimant, fend la foule et change de voiture juste avant que les portes ne se referment.
Le troisième wagon plutôt que le deuxième ...
Voila à quoi tient parfois une destinée : à un regard qui s'attarde, à un battement de paupière, au frôlement d'une bretelle..."


Guillaume Musso -Seras-tu là ?

# Posté le mercredi 06 août 2008 13:19

Modifié le dimanche 10 août 2008 08:25

.

Ethan
l'amour débarque à l'improviste, comme par effraction.
Un instant, et plus rien n'existe. Soudain, tout est hors
temps, hors norme. Soudain, la vie ne fait plus peur

Céline
Soudain, on le c½ur en flammes, la tête à l'envers, un
vide au creux du ventre. on vit en apesanteur, on le
c½ur qui tremble, les idées upside down.


Ethan
Soudain vous avez du sang neuf, un coeur nouveau, les
idées plus claires. Vous ne respirez plus que par elle.
Parce qu'elle vous a délivré de vous.
Vous avez faim de sa peau, de ses lèvres,de l'odeur de
ses cheveux. Désormais, c'est elle qui a les clés.
De la porte du paradis. De celle de l'enfer

Céline
Sans lui vous n'êtes qu'attente. Parce qu'il vous fait
vivre vite, parce qu'il vous fait vivre fort. Vous vous
enivrez de cette complémentarité qui devient dépendance.
Car au fond, vous n'avez toujours voulu que ça
les effusions du c½ur, les effusions du sang.


Guillaume Musso - Je reviens te chercher -

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# Posté le dimanche 10 août 2008 09:52

Modifié le lundi 24 août 2009 12:03