Quand je serais grande j'habiterais à trentemoult, le samedi je prendrai le navibus pour aller au marché a l'île gloriette, et en revenant parfois je ferai une salade de fruit, en passant devant cher le voisin je lui volerai une cerise, quand elles seront mûres. Les rues calmes me rendront le sourire quand la journée sera dure, quand il pleuvra. Le jeudi soir j'irai me promener au bord de la Loire et puis parfois j'irai en face prendre des photos, et un jour on devrai aller au musée Jules Verne parce qu'on l'a dit. Je m'alongerais dans l'herbe et je serai heureuse d'avoir réalisé un rêve. Les pieds nus dans l'herbe je m'endormirai et me réveillerai bronzé d'un coté, sa me rappelerai le passé, le bon temps parti trop loin. Parfois le soir dans mon lit, j'imaginerai qu'il est le temps ou les épiceries existaient encore ou le leclerc n'existait pas, où tt était un peu plus gai. Bien sur cette époque est passé. Tous les jours, la musique résonnerai dans la chambre au ton chaud, et les chants sortiront par la fenêtre. Parfois on se prendra la main, et on dansera parce que personne ne nous verra. Le sol chaud, toujours pieds nus. Et les soirs d'hiver, près de la cheminé à regarder ce feu, à boire ce thé, à écouter la musique et peut-être parfois à dessiner. L'année les économies s'accumulerons et puis pourrais une fois dans ma vie, je me payer un voyage loin de Nantes, loin de la France, en Amérique du sud, ou dans les pays Nordiques, en Afrique du sud, ou en Orient. Les albums photos déborderont des placards, les instant figé collé dans ces albums, réveillerons en moi ce sentiment de nostalgie mélangé de bonheur, me rappelant passé, mais le présent rattrapera le passé. Le dimanche quand il pleuvra je resterai dans mon lit au chaud, jusqu'a midi ou bien 1h, puis si l'envi me le dit, je commencerai une peinture, puis le lendemain au soir, j'irai voir ces spectacles d'acrobatie qui font rêver les grands comme les petits, en m'imaginant comme à chaque fois, je sais faire pareil
Les soirées d'été nous nous retrouverons, puis peut-être nous partirons encor tous ensemble en vacance pour se rappeler. Les pieds dans le sable je regarderai ce soleil se coucher. Les caresses me réveilleront sur cette plage ou je me serai endormi. Je rêverai encore, mon âme d'enfant sera toujours là, je m'émerveillerai encore, car c'est ça qui fait vivre, avec l'amour. Les rires résonneront toujours et les enfants grandiront un jour. Mais rien ne changera, a part les rides d'ont on ce fou, qui apparaîtront. Les regards n'auront pas changé.
Mais est-ce qu'un jour je serais grande ?
"...C'est le genre de fille qui aime trop les Chocorêve
C'est le genre de fille qui vit dans tes rêves..."
Les Wampas