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[. comme une opression, on monte le ton pdt que je voudrais monter le son, ne plus pouvoir rêver, trop occuper à se ramasser, ne pas vouloir se faire recaler, ni de bac à repasser .] ilvafalloirtravailmademoiselle
[. Ses feuilles oranges tombent sur nos petite têtes, qui s'entète, le froid nous gèle sur place, sans laisser de trace, juste la fumée épaisse de cigarette, ces montagne de vestes, ces superposition de vêtements, ce petit vent, et les petits plaisirs rares tout de même présents, plaisir de la couette, feuilles craquantes sous les pieds, les jetés de glans, le nez rouge et les mains froides pour se rechauffer dans ses mains *prend ma main et sert la fort, jusqu' la déchirer et plus encore* le goût de l'automne le gout du froid le matin, la chaleur la vapeur de la salle de bains...]
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# Posté le mardi 23 octobre 2007 15:14

Modifié le lundi 18 février 2008 16:45

cashback [lefilmnexistepassanssamusique]

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 07:16

Modifié le mardi 13 novembre 2007 12:55

cette nuit là j'ai peu dormi, cette nuit quand je me suis réveillé, cette phrase était là...apparu comme ça dans ma tête...

cette nuit là j'ai peu dormi, cette nuit quand je me suis réveillé, cette phrase était là...apparu comme ça dans ma tête...
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"-dit Maman est-ce que les dents sont vivantes ?
-...
-parce que les miennes hantent mes gencives."

# Posté le vendredi 02 novembre 2007 12:55

Modifié le lundi 18 février 2008 16:47

[lefroidgellemesdoigtsmaisd'uncotéjaimeça]

[lefroidgellemesdoigtsmaisd'uncotéjaimeça]
La fraîcheur de l'air gelait son bout de nez, le rendant rouge. Ses petits pas retentissaient dans les rues de Nantes. Les gens emmitouflé sous leur écharpe et autre tissu, rappelait ce froid que l'on oublie malgré soit en pensant que tout cela, nous ramène à Noël. Les mains gantées, les pieds gelés et les regards dispersés. Et tout cela lui donne envi de sourire, de danser sous leur air de martyr. Il y a ces gens que l'on croise, que l'on s'observe sans réserve. La mamie qui parle de chat, du blanc au noir en passant par le roux. Ceux qui sentent le vieux, la gorge usé de cigarette, qui se dise toujours "il faut que j'arrête" ou plutôt il faudrait...celui qui fume pour se réchauffer, ceux qui passent leur temps à s'embrasser. Les pas sont pressés, il ne faut pas tarder, le froid les envahi, et ils n'en profitent pas. Elle les regarde et souri intérieurement, toujours la par terre, quoi qu'il arrive, il dessine, et anime le sol de visage ressemblant mais toujours différent. Ce bonnet de père Noël se promène, avec sa vieille barbe mais pas si vieux que ça. Les livres, qui sentent l'imagination : Il ne vous reste qu'une photo a prendre. et avec ses aires cucu, bien sur celui la lui as plus : La mécanique du c½ur. Les gens tournent et repassent autour d'elle, ne la voit pas. Celui qui avait la voix d'un chanteur américain qui fit frissonner ce corps frêle. Elle a froid mais parfois aime ça, seule elle peut observer... et imaginer.

et elle l'entend, et elle veut boogie boogie dansé
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# Posté le samedi 10 novembre 2007 13:07

Modifié le mercredi 30 janvier 2008 15:43

(j'exagère)

(j'exagère)
*
[ je suis de cette génération qui besion de la musique autant que de l'amour ]
*

# Posté le vendredi 23 novembre 2007 06:06

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 14:44

le temps

le temps

[. Ce temps agrippant les cheveux, les mouillasse, nous rend nerveux, heureux ou malheureux,et l'on s'entasse, sous les parapluie, nous cachant du gris, la fumée de cigarette s'avance vers moi, comme dansant dans le vent, s'infiltrant dans les poumons, sans volonté, j'avance à reculons .]


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# Posté le samedi 19 janvier 2008 07:48

Modifié le lundi 17 mars 2008 02:00

[cOmme un ciel découvert, un vole dans les aires]

[cOmme un ciel découvert, un vole dans les aires]
C'est son souffle dans son cou, un geste doux, ces son regard qui sourit, qui lui sourit, lui disant c'est lui, comme le bonheur du soleil qui chauffe sur sa peau, mais là ces son c½ur qui vous réchauffe, comme une caresse qui remplace les mots,délicatesse,finesse, un frisson, le goût d'un bonbon, comme une main qui prend la votre, on se touche, on s'apprend, hors du temps, un frôlement du vent, Ces sa bouche sur ses lèvres, ces ses lèvres sur les sienne, sensuelle. Elle aime. Le monde dans ses bras est une utopie, celle d'un paradis rêver et tant imaginer, tout est oublier,amnésie laissant l'ennui, seulement nous, comme un tous, le froid n'existe plus, ... garder l'éphémère et s'envoler dans les air, juste pour faire taire une heure qui l'écoeure... on s'accroche au dernier moment comme à un cerf-volant, on crie intérieurement qu'il n'y a pas de temps, on le supplie de s'arrêter, de ne pas le laisser s'en aller, de pouvoir le regarder, encore et encore, l'écouter et puis l'embrasser...

C'est chaud,
sans mots,
une ritournelle ,
donnant des ailes...
Effleurer de près se sentiment,
intensément,
s'infiltrant, insufflant un goût d'un doux amour...
Un murmure de velours...

# Posté le mercredi 30 janvier 2008 15:29