ce ciel qui nous fait rêver. ce ciel qui nous fait pleurer .

ce ciel qui nous fait rêver. ce ciel qui nous fait pleurer .
.



* Un regard vers le ciel qui m'émerveille, j'ai toujours rêvée de pouvoir plonger dans ce bleu isolé, si prêt et en même temps si loin, que je n'atteins que par le regard. Plus tard, le ciel s'éteint, en laissant le soin de laisser des petits points scintiller dans le velours noir, pour les âmes enfantines qui auraient peur que plus rien ne s'illumine, comme un signe laisser pour apaiser les peurs, que la terre ne meurt, le ciel plein d'étoiles comme une peinture sur toile, un peu immature, un dessin enfantin pour tous ses enfants qui n'attendent que le matin pour aller jouer enfin. Et au fil du temps, on oublie qu'un jour on fera parti du vent et que l'on plongera dans l'oublie, dans l'infini et la peur surgit, parfois on s'accroche à notre vie et ce trou inconnu laisse un vide, un questionnement et laisse traîner une peur qui nous effleure, mais finit toujours par repartir. Mais si tout était su, que tout était vu, l'ennui aurait apparut, car les questions auraient disparus... *






il n'y a que l'amour qui rassure

# Posté le dimanche 25 février 2007 07:47
Modifié le mercredi 30 janvier 2008 15:46

[ --- ]

[ --- ]



.juste quelqu'un pas comme les autres.







s A n s . t O i . l e S . é M o t i O n . d 'a U j o u r D u i
. n e . S e r a i T . q U e . l a . p e A u . m O r t e
. d E s . é m O t i o n S . d 'a U t r e f O i s

H I P O L I T O
# Posté le mercredi 11 avril 2007 12:06
Modifié le dimanche 22 avril 2007 14:33

[. l'amour hybride .]

[. l'amour hybride .]
* Le lierre empêche l'air d'entrer en sOn cOrps,
la laissant mOurir, sans sOupire, l'âme s'évapOre.
le sOleil assèche sa peau privée d'eau,
regardant s'évanouir son visage meurtri
la terre retenant ses membres immObiles, enfOui.
les vers attaquant les os.
Le vent regarde sa sOuffrance avec amusement,
tOuchant sa peau glaciale frissOnnant.
SOn visage livide abrite un regard vide,
les insectes remplissant sa bOuche.
cOulant dans sa gOrge, empêche le sOn.
Presque cadavre, la vie la retient à cet arbre
La résine glissant à même la peau sur ce cOrps affaiblit,
s'infiltrant, remplaçant le sang appauvri, presque pOurri.
Le visage blême se transfOrmant, la cOuleur revenant,
le cOrps se réchauffant, le c½ur battant,
déchirant cette sOuffrance, qui la laissait dans l'ignOrance.
L'air rentrant dans ce cOrps, écrasant les insectes mOrts.
Elle revit sOus son Oeil attendrit.

Au fil du temps cet arbre l'abritant,
fut enivrer par ce visage charmant.
Sentant ce cOrps aimé au bOrd de la mOrt,
le végétal au bras de feuille laissa glisser sur elle,
sa tristesse, sur sa peau d'Or
L'amour funèbre rendit la vie
laissant la femme végétale décidée de ses envies:
La femme hybride sauvée par l'amOur
resta pour tOujours près du végétal amOureux...*
# Posté le lundi 23 avril 2007 11:46
Modifié le lundi 23 avril 2007 15:03

...si seulement...

"...toute la journée Mr vend des poireau et le soir il dessine des navets! Qu'est ce que vous voulez que je fasse d'un légume pareil!...Un bon souffleur de rue caché derrière chaque soupirail, près à vous glissez une bonne répartie bien cinglante. Voila ce qu'il faudrait pour que les timides est enfin le dernier mot!...Vous au moins vous ne risquez pas d'être un légume puisque même un artichaud a du coeur!..."
# Posté le dimanche 10 juin 2007 14:16
Modifié le lundi 18 février 2008 16:40

l'utopie futur -Le temps des Fraises- parcque'les fraises c'est toujours bon

l'utopie futur -Le temps des Fraises- parcque'les fraises c'est toujours bon
Quand je serais grande j'habiterais à trentemoult, le samedi je prendrai le navibus pour aller au marché a l'île gloriette, et en revenant parfois je ferai une salade de fruit, en passant devant cher le voisin je lui volerai une cerise, quand elles seront mûres. Les rues calmes me rendront le sourire quand la journée sera dure, quand il pleuvra. Le jeudi soir j'irai me promener au bord de la Loire et puis parfois j'irai en face prendre des photos, et un jour on devrai aller au musée Jules Verne parce qu'on l'a dit. Je m'alongerais dans l'herbe et je serai heureuse d'avoir réalisé un rêve. Les pieds nus dans l'herbe je m'endormirai et me réveillerai bronzé d'un coté, sa me rappelerai le passé, le bon temps parti trop loin. Parfois le soir dans mon lit, j'imaginerai qu'il est le temps ou les épiceries existaient encore ou le leclerc n'existait pas, où tt était un peu plus gai. Bien sur cette époque est passé. Tous les jours, la musique résonnerai dans la chambre au ton chaud, et les chants sortiront par la fenêtre. Parfois on se prendra la main, et on dansera parce que personne ne nous verra. Le sol chaud, toujours pieds nus. Et les soirs d'hiver, près de la cheminé à regarder ce feu, à boire ce thé, à écouter la musique et peut-être parfois à dessiner. L'année les économies s'accumulerons et puis pourrais une fois dans ma vie, je me payer un voyage loin de Nantes, loin de la France, en Amérique du sud, ou dans les pays Nordiques, en Afrique du sud, ou en Orient. Les albums photos déborderont des placards, les instant figé collé dans ces albums, réveillerons en moi ce sentiment de nostalgie mélangé de bonheur, me rappelant passé, mais le présent rattrapera le passé. Le dimanche quand il pleuvra je resterai dans mon lit au chaud, jusqu'a midi ou bien 1h, puis si l'envi me le dit, je commencerai une peinture, puis le lendemain au soir, j'irai voir ces spectacles d'acrobatie qui font rêver les grands comme les petits, en m'imaginant comme à chaque fois, je sais faire pareil
Les soirées d'été nous nous retrouverons, puis peut-être nous partirons encor tous ensemble en vacance pour se rappeler. Les pieds dans le sable je regarderai ce soleil se coucher. Les caresses me réveilleront sur cette plage ou je me serai endormi. Je rêverai encore, mon âme d'enfant sera toujours là, je m'émerveillerai encore, car c'est ça qui fait vivre, avec l'amour. Les rires résonneront toujours et les enfants grandiront un jour. Mais rien ne changera, a part les rides d'ont on ce fou, qui apparaîtront. Les regards n'auront pas changé.

Mais est-ce qu'un jour je serais grande ?






"...C'est le genre de fille qui aime trop les Chocorêve
C'est le genre de fille qui vit dans tes rêves..."

Les Wampas
# Posté le jeudi 14 juin 2007 06:18
Modifié le lundi 18 février 2008 16:41